Je suis étonné que l’axe de campagne principal défendu par les socialistes soit le changement. Ils ont fait de la rupture au modèle socio-économique dominant leur thème majeur pour les prochaines élections, suivant en cela la mode outre-Atlantique, voire même outre-Quiévrain. Ils dénoncent les dérives du modèle économique et financier qui a conduit à la crise.
Bien évidemment, cet argumentaire ne tient pas la route une seule seconde si l’on examine la composition des gouvernements régional, communautaire et fédéral successifs : le PS est une composante dominante de notre paysage politique depuis un bon bout de temps.
C’est certainement une analyse rudimentaire et une question tout aussi naïve : pourquoi les adversaires politiques ne mettent-ils pas cette contradiction en avant, et pourquoi le PS s’obstine-t-il à promettre un changement que, selon toute évidence, il peine à incarner?


Tweeting symphony 


Cette association de malfaisants n’a plus aucune crédibilité depuis très longtemps aux yeux des fins observateurs. La question ne mérite même plus d’être posée.
La dissolution est la seule solution et réponse à la question. Néanmoins les traces des ravages seront encore visibles pendant plusieurs décennies.
Genèse, Chap 18 et 19