mar 032010

Voici un extrait tout à fait fascinant d’une interview donnée par Simenon en décembre 1975. Il y raconte l’expérience avant-gardiste – malheureusement avortée – de l’écriture d’un roman dans une cage de verre. Une tentative lourde de sens à l’heure de la transparence absolue érigée en mot d’ordre généralisé.

Cette aventure fait écho à celle que s’apprête aujourd’hui à vivre l’écrivain liégeois, Nicolas Ancion.

Merle m’a proposé cinquante mille francs de l’époque pour écrire en trois jours et trois nuits un roman, enfermé dans une cage de verre. Qui devait être installée sur la plate-forme du Moulin Rouge, de sorte que je reste jour et nuit sous les yeux du public.

Voici les conditions du contrat : je devais écrire le roman avec la collaboration du public, proposer une douzaine de personnages parmi lesquels le public en choisirait trois, donner une dizaine de titres parmi lesquels le public en prendrait un et écrire sous les yeux du public. Il y avait un petit problème : on ne devait jamais me quitter des yeux, pour éviter que je ne triche, mais un romancier, lui aussi, a des besoins intimes. Un architecte avait trouvé la solution et la cage de verre a été commandée à une maison de la rue de Paradis. Mais Paris-matinal a fait faillite avant que la cage de verre ne soit finie.

Ce qui n’a pas empêché quantité de gens de croire que je l’ai réellement fait. Certains l’ont écrit. D’autres ont juré m’avoir vu dans la cage. Si c’était vrai, je le dirais aussi bien. Ç’aurait été pour moi très facile puisque j’écrivais régulièrement un roman en deux jours et demi.

Via Post-it littéraire @NicolasAncion

Merle m’a proposé cinquante mille francs de l’époque pour écrire en trois jours et trois nuits un roman, enfermé dans une cage de verre. Qui devait être installée sur la plate-forme du Moulin Rouge, de sorte que je reste jour et nuit sous les yeux du public.
Voici les conditions du contrat : je devais écrire le roman avec la collaboration du public, proposer une douzaine de personnages parmi lesquels le public en choisirait trois, donner une dizaine de titres parmi lesquels le public en prendrait un et écrire sous les yeux du public. Il y avait un petit problème : on ne devait jamais me quitter des yeux, pour éviter que je ne triche, mais un romancier, lui aussi, a des besoins intimes. Un architecte avait trouvé la solution et la cage de verre a été commandée à une maison de la rue de Paradis. Mais Paris-matinal a fait faillite avant que la cage de verre ne soit finie.
Ce qui n’a pas empêché quantité de gens de croire que je l’ai réellement fait. Certains l’ont écrit. D’autres ont juré m’avoir vu dans la cage. Si c’était vrai, je le dirais aussi bien. Ç’aurait été pour moi très facile puisque j’écrivais régulièrement un roman en deux jours et demi
fév 282010

Préalablement à l’un de mes prochains billets, qui s’intitulera « je vis dans un de ces États », je propose un petit moment de détente. Complètement exceptionnel. Indémodable.


Isabelle Adjani – Ohio
envoyé par antonychris. – Regardez la dernière sélection musicale.

fév 132010

Juste pour le plaisir…

jan 262010

C’est le buzz du moment et cela vaut de l’or. C’est tellement Belge…

Via Davanac (Damien – Blogging the News) & @Jean-Yves

jan 242010

Imaginons un passager du transport ferroviaire qui souhaite obtenir des horaires et les tarifs d’une liaison internationale.

Jadis, la SNCB disposait d’un site internet plutôt bien foutu, d’un personnel agréable et joignable par téléphone, quelque soit la gare où il était employé. Renseignements et informations étaient délivrés rubis sur ongle à l’usager satisfait (non, non, je n’idéalise rien!).

Aujourd’hui, la même SNCB a fondamentalement revu ses politiques d’informations de sa désormais « clientèle ». Le site web, quoique toujours mille fois préférable à celui de la SNCF, est devenu totalement impraticable. Les modules sont en proie à des vices de programmation rédhibitoires, et ne délivrent en aucun cas les informations tarifaires.

Toutes les lignes téléphoniques sont centralisées dans un call-center parfaitement inopérant; notre passager se trouve sommé de préciser quel type de train il souhaite réserver avant d’obtenir un opérateur. Il n’en sait fichtre rien, lui qui appelait justement pour obtenir une réponse à cette question-là. Comble du comble, le voilà sommé de fournir séance tenante son numéro de carte de crédit avant d’être mis en communication.

Il reste l’option du guichet. À Liège, il n’y a plus guère que la gare des Guillemins qui centralise un guichet « international » auprès duquel il soit possible d’obtenir les renseignements et informations souhaités. Bien sûr, malgré la grande amabilité du personnel, ce guichet est pris d’assaut par une populace d’autant plus nombreuse que les systèmes de substitution sont défaillants…

Bref, à la SNCB, le client est roi, pourvu qu’il soit garni de pécunes. Finalement, ne vaut-il pas mieux être un usager, sujet du service public, plutôt qu’un client, roi fantoche d’un douteux mercantilisme?

mai 292009

Sur ces photos : Hugues Hefner, Paris Hilton, Pablo Escobar, Thomas Magnum,  Vladimir Poutine.

Source : la DH online.

avr 082009

En ocotbre dernier, je suis passé d’un PC à Apple (un MacBook standard). Depuis lors, je ne suis plus neutre sur ce terrain; j’ai été converti comme tant d’autres.

Un copain féru de technologies m’annonçait, il y a un an, que les technologies de pointes utilisées pour les PCs et la multiplication des processeurs (Core2duo, etc.), étaient en fait de la poudre aux yeux qui dissimulait l’impasse à laquelle étaient confrontés les constructeurs de PCs, confrontés à la surchauffe des machines et à l’encombrement (physique et sonore) des ventilateurs.

Depuis lors, c’est pourtant cette voie qu’ont suivi les deux principaux fabricants de microprocesseurs, Intel et AMD, se livrant à une surenchère technique, l’un annonçant la sortie d’un processeur à « huit coeurs » pour le grand public (et ayant déjà mis au point de superpuissants processeurs à 80 coeurs). Quant à AMD, la firme entend zapper l’étape « 8″ pour passer directement à 16 coeurs. Sur cette course, voir cet article du Soir.

Ma conviction est que les producteurs de PCs font fausse route. L’on se rappelle de deux constructeurs de consoles de jeux, Microsoft et Playstation (Sony) qui se sont livrés la guerre sans merci du « tout à la technologie » et du « encore plus, toujours plus » technologique. Le résultat fut de permettre à Nintendo, doté d’une R&D nettement moins féroce, d’émerger en tant que (à) nouveau leader du marché, par des interfaces plus ludiques, des jeux collectifs et participatifs, visant un public familial, le tout pour un prix nettement inférieur (pas de débauche de technologies superflues).

Old Processor

Cette course aux « coeurs » menée par Intel et AMD pourrait conduire au même résultat ; c’est d’ailleurs ce qui est en train de se produire avec le décollage du MacBook dans les ventes. Ici, à l’Arizona State University, les deux fournisseurs agrées, Dell (PCs) et Apple se partagent en 2008 le marché à 75 % – 25 %. Apple a environ quadruplé son score en quelques années.

C’est normal : sans proposer 36 configurations farfelues, Apple propose un produit fini, cohérent sur un plan technique (pas d’incompatibilités matérielles), réfléchi en fonction de l’utilisateur, d’une simplicité redoutable – et pour tout dire enfantine -, d’une suite logicielle rudement efficace (email, calendrier et carnet d’adresse reliés les uns aux autres – sans compter les logiciels et photo et de musique tout simplement géniaux). Bref, Apple rencontre les besoins primaires de l’utilisateur lambda sans faire d’esbrouffe technologique. Sur le papier, la configuration est moins impressionnante : dans les faits, cela fonctionne mieux.

MacBook

L’on me rétorquera qu’Apple est un luxe de riches. Je répondrai oui, peut-être et non : oui, car en valeur absolue, il est possible de trouver un PC d’entrée de game au Carrefour du coin. Peut-être, car il est trop tôt pour évaluer les performances de mon MacBook dans la durée (ne l’ayant que depuis 7 mois). Non, car tout l’ensemble matériel intégré (baffles, micro, webcam, fonctionnent très nettement mieux que sur n’importe quel PC que j’aie jamais eu – y compris des coûteux) et l’imposante suite logicielle qui l’accompagne (voir ci-dessus) sont en réalité inclus dans ce prix, ce qui l’atténue sur une base relative (en comparaison avec les PCs).

Bref, dans la course à l’hyperpuissance technologique, à vouloir multiplier les coeurs comme d’autres multiplient les petits pains, l’on risque de s’égarer… et de se retrouver coincé dans un marché qui ne correspond plus aux attentes des utilisateurs – en termes de fonctionnalité, de rapidité et de simplicité. À quand le triple pontage?

avr 072009

Vu ce jour sur Wikipédia (cliquer pour élargir)  :

image-1

Jean-Claude Van Cauwenberghe (souvent surnommé le gros porc Van Cau, magouilleur en chef, maffieux adoubé et amateur de voyages en business class aux frais du contribuable dans la presse) est un peintre naïf aux oeuvres appreciees de son pote Jose Happart et homme politique belge, membre du Parti socialiste, né à Charleroi le 28 avril 1944.

Des sanctions sont-elles possibles, sur Wikipédia, envers l’auteur d’information mensongères ou diffamatoires?

avr 072009

Gmail, le client mail bien connu (disponible gratuitement à cette adresse) vient d’inaugurer un programme intitulé « Labs », qui fournit une pléïade d’options à l’utilisateur, par exemple pour trier les messages, gérer le suivi, ou encore pour installer une version « offline » qui vous permet d’accéder à votre compte Gmail partout et tout le temps, même sans connexion, voire simplement pour agrémenter votre compte de mille options, etc.

stophandParmi ces options, l’une d’entre elle est simplement géniale : intitulée « undo », elle vous permet de suspendre l’envoi d’un email pendant 5 sec., et de l’annuler dans ce délais. Simplissime , mais génialissime. Cinq secondes, c’est exactement ce laps de temps pendant lequel vous réalisez avec horreur, mais un peu tard, que vos destinataires anonymes sont visibles et non pas cachés comme vous l’aviez prévu, que vous avez ajouté idiotement l’adresse de cet ami dont on s’apprête à fêter l’anniversaire surprise, ou encore, le coup classique, que vous avez oublié d’attacher la pièce jointe.

Bref, à recommander. Pour installer cette dernière option, il faut choisir la version en english (US), l’activer, et puis revenir à la version française… ou patienter un peu!

mar 262009

New York

Walking the Big Apple

Jeudi 26 mars – S’y rendre
05 h 01
Ma première et très nette impression, sitôt les immeubles géants de Manhattan s’effaçant progressivement à l’horizon, était qu’il me serait impossible de raconter New-York. Jusqu’à présent, tenir ce RoadBook, y restituer mon vécu, mes observations, tout cela s’était avéré plutôt fluide et aisé. Mais New-York, New-York… Je crois qu’Anne et moi avons été proprement submergés par cette ville acrobatique et métissée. Tentative infidèle de narration.

Nous embarquons donc, à Bethesda (banlieue de Washington), à bord des fameux bus Vamoose, très populaires, qui assurent trois liaisons par jour entre Washington D. C. et NYC (New-York City). Le car est plein comme un oeuf et d’infortunés imprévoyants se voient contraints de rebrousser chemin. Qu’il est étonnant qu’entre Washington et New-York, deux des villes les plus grandes et les plus célèbres au monde, le transport en commun le plus populaire soit un bus cahotant! L’on ne s’imagine plus guère, aujourd’hui, relier Paris, Londres ou Bruxelles autrement qu’en Thalys ou en Eurostar. Une ligne de train existe ici, bien sûr, mais elle ne dessert pas les innombrables banlieues de Washington ou New-York de manière satisfaisante et la compagnie ferroviaire pratique des tarifs prohibitifs (au bas mot, le double du bus). Les liaisons InterCity ne sont pas la force première des Américains. Aucun problème néanmoins ; quatre heures plus tard, le 24 mars à midi, nous voilà à New-York.

La librairie de MM. Pierpont & Pierpont

05 h 19
A peine arrivés, Anne et moi mordons de bon coeur dans la Big Apple. Le temps d’un bref coup d’oeil abasourdi aux alentours, et nous voilà à la Morgan Pierpont Library. Ce musée est issu de la collection d’un particulier, Morgan Pierpont, et de son fils, Morgan Pierpont Jr. Les Pierponts père et fils était des petits cochons. De vrais petits cochons. Financiers régnant sur Wall Street, les Pierponts ont bâti, successivement, au fil des années, une collection privée d’une richesse et d’une splendeur à couper le souffle, préservée au sein d’une imposante construction, à laquelle furent intégrées des vestiges artistiques telles que des vitraux d’époque importés d’Europe. La collection, telle qu’elle se présente à nous, se compose principalement de trois types d’artefacts : des sceaux cylindriques égyptiens (que l’on déroule dans la cire pour produire un motif en relief), une quantité invraisemblable de manuscrits enluminés, toutefois dissimulés pour la plupart à l’abri des imposantes étagères de la librairie ainsi que, enfin, d’une remarquable quantité de pièces d’orfèvrerie. En particulier, Anne et moi sommes restés cloués devant le splendide Triptyque de Stavelot, originaire de nos régions et pièce «d’art mosan» d’une qualité irréprochable. Son degré de perfection, sa richesse iconographique, la nuance infinie proposée par les émaux champlevés (une technique d’émaillerie très compliquée à mettre en oeuvre, principalement s’agissant d’obtenir des dégradés), ou encore le côté émouvant de la relique qu’il contient, un fragment de la Sainte Croix ; tous ces éléments font du Triptyque de Stavelot un chef d’oeuvre d’exception devant lequel nous sommes restés béats d’admiration.

05 h 39
Nous allons à l’hôtel de luxe que Sandra et Carlos ont eu la grande amabilité de nous offrir pour la nuit dans la Big Apple, afin d’y déposer nos affaires (photo page précédente). Nous ne sommes pas déçus : cet hôtel est situé en plein centre, beau comme tout, luxueux, impressionnant. La chambre est hyper-confortable. Il est 15h30 et nous ne sommes pas au bout de nos surprises.

Indescriptible

La chance nous sourit, à Anne et moi : pour notre première déambulation dans les rues de New-York, le climat est au beau fixe. Nous commençons par Time Square, qui est une espèce d’impressionnant Picadilly Circus (exposant douze), une immense étendue de buildings couverts d’enseignes lumineuses toutes plus imposantes les unes que les autres. Il est très plaisant d’y déambuler sur de très larges trottoirs bondés, où les touristes côtoient new-yorkais d’origine et businessmen pressés. À chaque coin de rue, de petites bawètes proposent à la vente des bretzels géants, des hot-dogs, des «Nuts 4 Nuts» (cacahouètes, noix de cajou ou noix de coco enrobées de sucre grillé), des brochettes barbecue, ou encore des burritos ou autres pléiades de fruits frais.

Nous orientons ensuite nos pas vers Central Park, en passant par la 7th Avenue. J’adore la septième avenue. Comme tant d’autres (mais peut-être un peu plus), elle est couverte de petits et de plus grands commerces, de part et d’autre, d’une population parfaitement disparate, de vendeurs de bouquins, de prêcheurs pour la bible, et tant d’infimes détails situés à hauteur d’homme dans cette forêt de gratte-ciels. Il y règne un doux climat méditerranéen, les foules s’entrecroisant, déambulant, se pressant, vibrant, admirant dans joyeux chaos. Mes aïeux, quel spectacle! (ou plutôt devrais-je m’exclamer, pour respecter l’auto-proclamée «nouvelle ortograf» : «mes aieux, quel spectacle»!). New-York est une ville authentiquement cosmopolite, un surprenant brassage de cultures. De Little Italia à China Town en passant par les quartiers d’affaires, les paysages sont bigarrés, contrastés, toujours mouvants et en pleine évolution.

Ensuite, c’est Central Park qui s’offre à nous, mythique tout autant qu’insoupçonnée étendue de verdure située en plein coeur de Manhattan et environnée d’immeubles gigantesques de tous côtés. De grandes pelouses et de larges allées piétonnes parsèment le parc, combinées à de vastes étendues d’eau, ça et là. Central Park abrite un nombre incalculable de bancs qu’il est possible «d’adopter», c’est-à-dire de prendre en charge financièrement, moyennant quoi le généreux parrain peut apposer sur ledit banc une pancarte aux mentions de son choix. De toute évidence, Central Park est une invitation à la farniente, à la contemplation, à la déconnection d’un intense mode de vie urbain ; un cadre enchanteur pour se prélasser sur la pelouse, y lire un bouquin ou, tout simplement, se promener un petit peu. Inutile de préciser qu’Anne et moi, qui sommes de fervents admirateurs des parcs londoniens, avons pris un plaisir tout particulier à fouler les étendues de Central Park, à admirer ses squirrels et multiples oiseaux.

Suite à quoi, l’obscurité faisant progressivement planer sur le parc l’ombre des immeubles géants de Manhattan, nous rebroussâmes chemin par la 5th Avenue, les «Champs Elysée» new-yorkais, où se situent les boutiques de luxe et les grandes enseignes «grand public», tel ce ravissant magasin Walt Disney, répandu sur trois étages. Pour conclure la journée, nous retournons sur Time Square «by night» où, anecdote authentique, je m’enfile mon tout premier McDonalds depuis mon arrivée, il y a plus de deux mois, aux États-Unis. C’est à la fois vidés physiquement, comblés d’images incroyables et très détendus après un cocktail au lounge de l’hôtel, qu’Anne et moi regagnons, aux anges, notre chambre.

Marathon

06 h 12
Le dernier jour, Anne et moi décidons de boire la coupe de NYC jusqu’à la lie. Nous déambulons le long des rues incroyables de Manhattan, de long en large, jusqu’à atteindre Little Italy et China Town. A China Town, nous nous arrêtons pour prendre notre lunch et je peux garantir que c’était incroyable à quel point le parc et les rues alentours étaient remplis d’une population à 95 % asiatique. Nous nous sommes ensuite rendus vers le Brooklyn Bridge, monument abasourdissant, arpenté de touristes et proposant un spectacle extraordinaire (des vues de Manhattan, certes, mais également de l’eau qui apparaît à travers les planches en bois du piétonnier). Avec les voitures, le pont vibre et bouge légèrement. Je connais d’ailleurs une certaine personne que cela ne met pas tout à fait à l’aise… Nous avons alors bifurqué vers Ground Zero. Pour le moment, c’est un vaste chantier ; en revanche, ce qu’Anne et moi ignorions, c’est qu’un ravissant, très vieux (à l’échelle américaine) cimetière du XVIII° siècle a été préservé juste à cet endroit. Puissant symbole ! Enfin, nous avons rushé jusqu’à l’incontournable Metropolitan Museum of Arts, musée phare de New-York dont les collections sont dotées d’environ 3 millions de pièces de toutes provenance et de tous types, dont plusieurs centaines de milliers sont exposées.

32 26 Mars New York