Le secret de Paul le Poulpe éventé:

Un ours asiatique qui fait du kung-fu… Irrésistible!
Une passion jamais démentie pour les bâtons, depuis la disparition de sa mère dans des circonstances tragiques, suivie de son incarcération dans un zoo japonais.
via Damn Cool Pics
Spéciale dédicace à tous les guests du crew et au ten millions out there…
« Il ne dira plus cocodi cocoda »…
De l’auto-StripTease
Il en suffit d’un qui fasse le gugusse et c’est parti pour la danse. Et quand ça se met à danser, en Belgique, tout le monde s’en donne à coeur joie…
Allons, histoire de détendre un peu l’atmosphère…
Rappelons juste que les Wallons vendent AUSSI des fusils
C’est long mais savoureux

Je recommande fortement la tactique du « hop là, ni vu ni connu » !!!
Voici un extrait tout à fait fascinant d’une interview donnée par Simenon en décembre 1975. Il y raconte l’expérience avant-gardiste – malheureusement avortée – de l’écriture d’un roman dans une cage de verre. Une tentative lourde de sens à l’heure de la transparence absolue érigée en mot d’ordre généralisé.
Cette aventure fait écho à celle que s’apprête aujourd’hui à vivre l’écrivain liégeois, Nicolas Ancion.
Merle m’a proposé cinquante mille francs de l’époque pour écrire en trois jours et trois nuits un roman, enfermé dans une cage de verre. Qui devait être installée sur la plate-forme du Moulin Rouge, de sorte que je reste jour et nuit sous les yeux du public.
Voici les conditions du contrat : je devais écrire le roman avec la collaboration du public, proposer une douzaine de personnages parmi lesquels le public en choisirait trois, donner une dizaine de titres parmi lesquels le public en prendrait un et écrire sous les yeux du public. Il y avait un petit problème : on ne devait jamais me quitter des yeux, pour éviter que je ne triche, mais un romancier, lui aussi, a des besoins intimes. Un architecte avait trouvé la solution et la cage de verre a été commandée à une maison de la rue de Paradis. Mais Paris-matinal a fait faillite avant que la cage de verre ne soit finie.
Ce qui n’a pas empêché quantité de gens de croire que je l’ai réellement fait. Certains l’ont écrit. D’autres ont juré m’avoir vu dans la cage. Si c’était vrai, je le dirais aussi bien. Ç’aurait été pour moi très facile puisque j’écrivais régulièrement un roman en deux jours et demi.
Via Post-it littéraire @NicolasAncion
Merle m’a proposé cinquante mille francs de l’époque pour écrire en trois jours et trois nuits un roman, enfermé dans une cage de verre. Qui devait être installée sur la plate-forme du Moulin Rouge, de sorte que je reste jour et nuit sous les yeux du public.Voici les conditions du contrat : je devais écrire le roman avec la collaboration du public, proposer une douzaine de personnages parmi lesquels le public en choisirait trois, donner une dizaine de titres parmi lesquels le public en prendrait un et écrire sous les yeux du public. Il y avait un petit problème : on ne devait jamais me quitter des yeux, pour éviter que je ne triche, mais un romancier, lui aussi, a des besoins intimes. Un architecte avait trouvé la solution et la cage de verre a été commandée à une maison de la rue de Paradis. Mais Paris-matinal a fait faillite avant que la cage de verre ne soit finie.Ce qui n’a pas empêché quantité de gens de croire que je l’ai réellement fait. Certains l’ont écrit. D’autres ont juré m’avoir vu dans la cage. Si c’était vrai, je le dirais aussi bien. Ç’aurait été pour moi très facile puisque j’écrivais régulièrement un roman en deux jours et demi
Préalablement à l’un de mes prochains billets, qui s’intitulera « je vis dans un de ces États », je propose un petit moment de détente. Complètement exceptionnel. Indémodable.
Isabelle Adjani – Ohio
envoyé par antonychris. – Regardez la dernière sélection musicale.


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