mai 132009

Les fidèles lecteurs savent que je passe plusieurs mois en Arizona, dans le cadre d’un séjour de recherche.

Cette semaine, je suis de retour pour un passage éclair en Belgique, après quatre mois aux États-Unis. Trois événement marquants depuis mon atterrissage, hier matin :

- la pluie, l’averse, la drache, denrée rare voire inexistante à Phoenix, au milieu du désert, où les températures atteignent aisément les 40° centigrades ces dernières semaines ; comprenons-nous bien, je n’aurais jamais imaginé que la bonne pluie bien fraîche pourrait me manquer autant, ainsi que les flots de verdure luxuriante et riche qui en résultent!

- la démission d’un ministre régional, Didier Donfut – témoignage, si besoin en était, que les abîmes de médiocrité de cette campagne électorale, que je percevais sans mal de l’autre bout du monde, ne se sont pas soudainement résorbés ; dire que, aujourd’hui même, Barack Obama venait donner un speech à l’University où j’étudie… et que je ne suis pas là!

- surtout, surtout, la bonne vieille grève des bus à Liège : à force de bénéficier de services publics impeccables, de navettes gratuites, de transports en communs intermodaux (tous les bus et shuttles incluent un porte-vélo et beaucoup sont connectés au tram), on finirait par oublier qu’il existe une chose telle que la grève sauvage.

Aucun bus ne circule à Liège – lesoir.be.